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Guide bienvenue à Lannion - 2019

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Guide sportif - 2019/2020

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Plan de ville

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Décembre 2019 - Janvier 2020

2019 09 ag220 couv magSommaire

  • L'image : Les enfants manifestent pour leurs droits.
  • Arrêt sur images : Octobre imaginaire, le stanco pris en exemple, deux polices complémentaires, un cabac plein de ressources, ils veulent agir pour l'environnement.
  • L'actu : La CCI rencontre les commerçants.
  • Dossier : Lannion solidaire.
  • Avis de chantier : Brèves de chantier.

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tribu tachenn lannion

Dossier Lannion Solidaire

En 2018, le taux de précarité des Lannionnais baissait à 13,5%, contre15% auparavant. Paradoxalement, la situation sociale des Lannionnais les plus fragiles n'évoluait pas, voire se dégradait.

Ce sont ces populations que le Centre Communal d'Action Sociale et le service enfance de la Ville aident au quotidien : enfants en situation de handicap, personnes âgées, victimes de violences, familles en situation de précarité, jeunes en décrochage social, étrangers sans-papiers... Autant de profils pour autant d'actions que mènent les travailleurs sociaux de la Ville.

Un engagement social de longue date

Si le Conseil Départemental est connu pour être le "chef de file" en matière d'action sociale, la Ville de Lannion se donne aussi les moyens d'aider ses habitants, quelle que soit la situation dans laquelle ils se trouvent. « L'action sociale, c'est d'abord une compétence du Département et de l'état. A l'échelle de la ville, c'est
une réelle volonté politique », souligne Paul Le Bihan, le maire. Et ce depuis très longtemps, puisque dès 1844, le maire émile Depasse mettait en place à Lannion les premières cantines scolaires, une idée qui essaimera par la suite dans toute la France...

Mandat après mandat, la volonté politique s'est confirmée et l'action sociale communale s'est structurée.
« Beaucoup d'organisations et d'associations oeuvrent dans ce domaine. Le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) intervient là où il y a des manques, par exemple l'hébergement d'urgence. Aujourd'hui, nous sommes très bien repérés par tous nos partenaires et le CCAS a acquis crédibilité et légitimité », pose Christelle Séradin, directrice du CCAS. « Chez nous, la porte d'entrée est souvent liée au logement. L'inconditionnalité de l'accueil est primordiale : quand on vient ici, il n'y a pas de critère autre que le critère financier pour bénéficier d'une aide sociale, quelle qu'elle soit. L'âge ou la situation personnelle n'importent pas.

CCAS LannionCela explique aussi la variété de ce que l'on propose », poursuit-elle. « Le partenariat est incontournable. Connaître tous les dispositifs territoriaux, les associations, c'est parfois lourd à gérer, mais c'est le gage d'un bon accompagnement pour l'usager. » Du logement étudiant jusqu'à celui pour personnes âgées ou dépendantes, des violences conjugales aux situations d'endettement, des jeunes en décrochage social aux enfants en situation de handicap, de la cantine gratuite au centre alimentaire, l'action sociale balaye toutes les tranches d'âge et toutes les situations.

Sur les 160 agents du CCAS, 6 sont directement issus du secteur social (dont 2 au service Enfance-Jeunesse de la Ville). Elles sont assistantes sociales, éducatrices spécialisées, et elles parlent de leur travail...

L'action sociale en chiffres en 2018

  • 832 personnes ont bénéficié du centre alimentaire
  • 193 enfants ont bénéficié de la cantine gratuite
  • 127 personnes ont été accueillies dans les logements (urgence, insertion, violences conjugales)
  • environ 2 300 repas ont été servis chaque mois au domicile des personnes âgées
  • 48 jeunes ont été accompagnés par la Tribu de Tachenn

 

Le logement, porte d'entrée du CCAS

marianne CCAS LannionEntretien avec Maëva Le Saout et Marianne Somé, assistantes sociales au pôle logement et hébergement du CCAS

Le logement, c'est la première demande des personnes qui viennent vous voir... ?
Oui, c'est très souvent pour trouver un hébergement qu'on frappe à la porte du CCAS. Nous accueillons, orientons, mettons à l'abri toute personne qui en fait la demande. N'importe qui peut être amené à nous solliciter suite à un accident de la vie, les publics sont extrêmement variés, l'accueil étant inconditionnel.
Toutefois, indépendamment d'une problématique de logement ou d'hébergement, tout le monde peut être reçu au CCAS. Le logement est la porte d'entrée "connue" mais on reçoit du public pour bien d'autres soucis de la vie.

Comment ça se passe, une fois la porte franchie ?
Nous mettons tout en oeuvre pour leur trouver un hébergement, en lien avec nos partenaires locaux ou régionaux. à Lannion, on compte 14 logements d'urgence (dont 2 fléchés pour les victimes de violences conjugales) et 4 logements d'insertion, pour lesquels un loyer symbolique est demandé, mettant le bénéficiaire en situation de futur locataire. Ces logements sont occupés à 95%, toute l'année, preuve que les besoins sont toujours prégnants. Quand on lance un accompagnement, on balaye aussi toute la situation de la personne : les droits pour la santé, le RSA, les papiers, etc.

Pour ouvrir ces droits communs, il faut une adresse postale. Ce n'est pas toujours le cas ?
C'est pourquoi le CCAS est aussi en charge de la mise en oeuvre des domiciliations, c'est à dire fournir une adresse postale à une personne précaire, aux saisonniers, aux gens du voyage... Pour valider cette domiciliation, il faut justifier d'une attache avec Lannion. Les entretiens peuvent, là encore, déboucher sur d'autres accompagnements.

La thématique du logement, ce n'est pas que l'urgence, si ?
Non, bien sûr. Il y a aussi les appuis pour les logements sociaux, les impayés de loyers... En cas de non règlement du loyer, les bailleurs sociaux se tournent vers nous dès le pré-contentieux, dans le but d'éviter d'aller jusqu'à l'expulsion du logement. Nous essayons de trouver tous ensemble, assistantes sociales, locataires et bailleurs sociaux, des solutions à mettre en place. Plus on travaille en amont sur les impayés, plus on trouve de solutions de sortie. Les bailleurs sont à l'écoute de nos propositions, même quand le remboursement de la dette est symbolique. Parfois, la situation nécessite un suivi sur le surendettement.

La gestion des violences conjugales et intra-familiales devient une part importante de votre travail ?
Nous sommes formées et bien reconnues pour l'accompagnement des victimes de violences conjugales. Nous pouvons proposer une aide globale pour ces femmes ou hommes victimes, au-delà des deux logements d'urgence, sécurisés, qui leur sont réservés. Nous y avons accueilli 27 ménages en 2018, contre 21 en 2017. Accompagner et héberger les auteurs de violences est aussi primordial. Cela permet aux femmes et aux enfants, par exemple, de rester au domicile.

Contact : 02 96 46 13 22 ou

Tous les enfants ont leur place au centre de loisirs

Depuis 3 ans, Alicia Leterrier, monitrice-éducatrice au service enfance, est sollicitée par les coordonnateurs des écoles ou les directeurs de centres de loisirs pour accompagner des enfants en difficulté à l'école, à la cantine,
à la garderie et au centre de loisirs. Depuis l'an dernier, elle est accompagnée par Agathe Jégou, éducatrice spécialisée, chargée de construire le projet d'accueil de loisirs pour tous.
« Tous, cela veut dire aussi bien les enfants avec des troubles du comportement que ceux en situation de handicap physique, cognitif ou encore psychique, ceux porteurs d’autismes... », détaille Agathe Jégou avant de poursuivre : « On ne parle pas d'accueil de loisirs adapté, il s'agit d'une inclusion réelle de ces enfants dans un univers classique. Nous accompagnons les enfants, bien sûr, mais aussi leur famille et les équipes d'animation.
» Ces mois-ci, plus de trente enfants sont concernés par cette vigilance. « Une dizaine relève du handicap ou du trouble du comportement. Pour eux nous travaillons dans la continuité de ce qui est mis en place avec les partenaires
médico-sociaux. Mais beaucoup d'autres n'ont pas de suivi particulier, leur comportement pose juste problème parce qu'ils ne vont pas bien, nous sommes alors dans la prévention, le repérage des difficultés et l’orientation éventuelle des familles vers les aides et soutiens adaptés. Les animateurs sont très impliqués dans ces démarches », précise Agathe Jégou.
L'année dernière, Alicia a accompagné Louna* pendant les temps périscolaires. « Très vite agressée par le bruit et le monde autour d'elle, Louna avait besoin de manger seule dans une pièce avec moi. Ensuite, on a mangé toutes les deux à une table dans le réfectoire, aujourd'hui elle peut partager le repas avec les autres élèves. Notre objectif, c'est que ces enfants n'aient plus besoin de nous ! », raconte Alicia. « Le maillage professionnel fait que ça fonctionne. Nous rencontrons les familles, les soignants qui s'occupent de l'enfant, et le travail se poursuit au centre de loisirs », insiste Agathe. Les animateurs de la Ville, qui voient les enfants à l'école, à l'accueil périscolaire le soir et au centre de loisirs, font partie intégrante de cette chaîne. Par ricochet, l'accueil de loisirs pour tous est aussi bénéfique pour tous les autres enfants, qui sont ainsi sensibilisés au handicap, à la différence et développent par conséquent empathie et tolérance.

* Prénom d'emprunt

Bientôt une classe Autisme à Lannion ?
L'Agence Régionale de Santé finance cette année surla Région l'ouverture de deux classes pour enfants autistes, au sein des écoles maternelles. La Ville deLannion, en lien avec de nombreux partenaires, a candidaté.

enfants centre loisirs lannionTémoignage

Aude Le Quellec habite aux Fontaines. Sa fille Léa, 10 ans, présente un retard psychomoteur dû à une maladie mitochondriale.

"L'année dernière, Léa était scolarisée à Ar Santé 12 heures par semaine, en CP. Autant elle se plaisait en maternelle, autant en CP elle était complètement perdue. Le midi, Agathe l'accompagnait une fois par semaine à la cantine. Elle m'a parlé du centre de loisirs, Léa a adoré ! Elle reste avec Agathe qui adapte les activités selon ce qu'elle peut faire et selon sa forme physique. Ça n'aurait pas été possible sans cet accompagnement. Quand j'allais la chercher, elle ne voulait pas rentrer ! Ces moments-là ont été de vraies bouffées d'oxygène pour Léa dans cette année difficile. En septembre, après 4 ans d'attente, Léa a intégré l'IME de Tréguier. Elle continue à aller au centre de loisirs pendant les vacances, toujours avec beaucoup de plaisir. Ces enfants ont besoin de structures adaptées, trop peu nombreuses. Mais quand la structure s'adapte au handicap, c'est aussi gagnant pour tout le monde ! ".

Contact : Agathe Jégou, 06 49 53 29 52 ou

Pas une seconde de blanc à l'atelier parlotte, questions et réflexions s'enchaînent à toute vitesse !L'atelier qui libère la parole

Mardi midi à l'école Joseph Morand. Quatre élèves de CM ont suivi Alicia pour l'atelier parlotte. Esther, Marie, Mona et Marie-Maralaa s'installent dans les canapés. Alicia démarre la séance : « Je rappelle les règles de l'atelier ? Vous allez noter chacune un thème et on tirera au sort, et tout ce qui se dit ici reste ici, OK ? » Les filles ont l'habitude, c'est même la quatrième séance pour Marie-Maralaa. « On aime bien l'atelier parce qu'on peut parler de tout tout tout ! Même ce qu'on n'a pas le droit de dire à la maîtresse ou à la maison ! », dit-elle avec de grands gestes. Le premier thème à sortir de la boîte revient souvent : les garçons. La discussion, ponctuée de nombreux fou-rires, tourne autour de la puberté, l'expression du sentiment amoureux, les regards des garçons... « Quoi, un garçon peut être sexy !? », s'étonne l'une des filles avant de proposer « Bon, là, on change de sujet... ». Le thème suivant est tiré de la boîte : les appareils dentaires. Les questions fusent : « Tout le monde doit avoir un appareil ? Est-ce que ça fait mal ? C'est quoi les inconvénients quand on a des bagues ? » à peine le temps d'aborder le dernier thème,
les vacances, qu'il est déjà temps d'aller à la cantine... Blandine Menguy, coordonnatrice de l'école, regrette déjà que ce soit la dernière séance : « Cet atelier, c'est une soupape. Ça donne aux enfants l'opportunité de s'exprimer librement. »

typhaineEviter l'isolement des personnes âgées

Qu'on habite en EHPAD ou qu'on soit resté dans sa maison, il existe toujours un risque de repli sur soi. Pour les deux EHPAD gérés par le CCAS, les animatrices oeuvrent pour le maintien d’une vie sociale. Quant à moi, mon rôle est de repérer les personnes fragiles à domicile pour éviter cet isolement », explique Tiphaine Robbe, du pôle personnes âgées au CCAS. Par le biais du service de portage de repas à domicile, dont elle gère les inscriptions et le suivi, Tiphaine assure une veille sociale : « Pendant la visite à domicile qui précède l'inscription au service, je prends le temps d'échanger avec la personne et l’informe des possibilités pour faciliter son quotidien (livraison de courses, après-midi jeux, aide sociale, etc). Le plus souvent, les gens sont partants pour participer à des animations, mais le vrai problème, c'est le transport. » Tiphaine projette donc d’organiser, en lien avec les animatrices des EHPAD, des moments de rencontre avec transport pour partager un temps de jeu. « Parfois, il manque juste un joueur à la table de belote ! Ouvrir les EHPAD pour des animations ou le temps d'un repas, c'est aussi montrer que ce sont des lieux de vie et de rencontres. »

Tiphaine Robbe assure aussi un suivi individuel à domicile, pour des difficultés ponctuelles, des formalités administratives... « Certains sont un peu perdus. Je prends le temps de repérer leur besoin. Parfois, venir chez eux, cela suffit à débloquer une situation. Le lien de proximité reste primordial », insiste-t-elle. Le pôle personnes âgées du CCAS propose par ailleurs des temps collectifs comme le voyage annuel qui rassemble une cinquantaine de personnes, les séances de gym santé, des forums d'information sur le « Bien Vieillir ».

Contact : 02 96 46 13 22 ou

tachenn 3Sortir de l'impasse avec la Tribu de Tachenn

Dans la vallée de Traou an Dour, on laisse la voiture à l'entrée et on descend à pied. Un sentier étroit serpente dans les bois pour arriver jusqu'aux Algécos, quartier général de la Tribu de Tachenn. Une odeur de galettes au fromage plane dans l'air... « C'est Marie-Françoise, de Vitacité, qui nous fait des crêpes et des galettes parfois pour notre repas de midi », lance Kevin Guignard, bûcheron à la fibre sociale, initiateur du projet Tribu de Tachenn.

Caroline Petit est éducatrice spécialisée au CCAS. Elle s'occupe des jeunes qui ont décroché, qui traînent dans les rues de Lannion. « Les dispositifs classiques sont déconnectés des envies de ces jeunes, qui aspirent souvent à une vie nomade. Nous avons voulu monter, avec Kevin, un projet adapté à leur vision de la vie. » Dix semaines par an, les jeunes ont rendez-vous dans la vallée pour travailler au grand air : bûcheronnage, entretien sylvicole, livraison de bois, charpente... Le travail varie selon les saisons. En partenariat avec le Carré Magique, ils sont aussi présents pour les montages de chapiteaux de cirque par exemple. En contrepartie, l'association les mène vers l'obtention du permis de conduire, sésame indispensable pour le mode de vie qu'ils ont choisi. « Les commandes de bois bûche ou de structures charpentées nous permettent de fonctionner. Avec des compétences en travaux forestiers et le permis de conduire, les jeunes repartent avec un bagage professionnel et les moyens de travailler », pose Kevin. Félix, grand gaillard d'une vingtaine d'années, casquette et capuche sur la tête, a obtenu son permis en 2017 : « J'ai un camion maintenant, c'est aussi plus sécurisant que de dormir au squat. Je reviens à la Tribu pour le permis remorque, ça me sera utile pour les chantiers de bûcheronnage. »

Depuis 5 ans que le projet est lancé, une quarantaine de jeunes passent par la Tribu chaque année. « C'est un tremplin, plusieurs s'orientent ensuite vers l'emploi ou une formation. Certains ont besoin d'un accompagnement avant de passer le permis, sur l'hygiène, la dépendance, les papiers. » Dans la vallée, tout le monde est sur un pied d'égalité. Filles ou garçons, jeunes ou encadrants, dépendants d'addictions, SDF ou sans-papiers. Derrière la bilig, chacun se relaie pour garnir les galettes, et aujourd'hui c'est au tour d'Idriss de faire la vaisselle. « Entre 18 et 25 ans, c'est un âge où on peut encore faire bouger les lignes : s'ils sont volontaires, les jeunes peuvent s'en sortir », soutient Caroline. Une livraison de bois est prévue cet après-midi à Trébeurden, il est temps de charger la remorque. Kevin, Coralie et Thierno, bientôt rejoints par Idriss et Caroline, balancent les bûches en faisant une chaîne, comme un symbole d'une confiance peu à peu retrouvée.

Contact : Caroline Petit, 06 31 27 00 26 / Facebook Tribu de Tachenn

Près de chez vous

patrimoine lannionLe patrimoine lannionnais inventorié

V ous l'avez peut-être croisée au détour des rues lannionnaises, avec sa tablette umérique et son appareil photo, le nez en l'air à observer les anciennes maisons... Depuis mars dernier, Murielle Nicol recense le patrimoine bâti de Lannion : qu'il soit domestique (maisons, lavoirs), religieux (églises, fontaines, croix) ou encore artisanal et industriel (moulins, usines, commerces...), rien n'échappe à son oeil exercé. « Après m'être imprégnée du territoire, je quadrille la ville de façon systématique. Je balaye une rue entière, côté pair puis côté impair. En une journée, je peux faire près de 40 notices... », relate Murielle Nicol. Pour chaque bâtiment, une notice est associée : type du bâti, éléments historiques, période de construction, matériaux, géolocalisation, photo. Ce travail est disponible en ligne. « Je recense tout ce qui a été construit avant 1965. L'implantation du CNET et la fusion des communes dans les années 60 ont eu des répercussions sur la ville, qu'il est intéressant d'intégrer dans l'étude. Mon travail se base ainsi sur les cadastres, du plus ancien jusqu'à celui de 1967 », remarque Murielle Nicol. Après le recensement méthodique du patrimoine, qui offre une vue complète de la commune, une étude historique plus poussée est menée sur certains éléments, sélectionnés pour leur bon état de conservation et leur intérêt architectural, historique ou technique.

Pour ce vaste travail, Murielle Nicol ne part pas de rien. La Région Bretagne avait déjà initié un inventaire sur le territoire de l'agglomération en 2009, qui s'est poursuivi jusqu'en 2018, date à laquelle Lannion-Trégor Communauté a pris le relais tout en maintenant un partenariat étroit avec la Région. Sur le territoire de LTC, Lannion et 3 communes plus rurales restaient à inventorier. « Des études avaient déjà été menées à Lannion, et des dossiers existent pour les bâtiments protégés au titre des Monuments Historiques. C'est une base de travail. » L'inventaire s'achèvera dans deux ans, avec un objectif phare : la connaissance du patrimoine régional. « Le fait que ces données soient accessibles sur internet est un plus : les habitants peuvent se les approprier, les collectivités peuvent s'en saisir pour des questions d'urbanisme, tout comme les organismes de tourisme. Tout cela concourt à la valorisation du patrimoine », souligne Murielle Nicol. Et en point de mire, l'inventaire sera une base solide pour appuyer la candidature de LTC au label Pays d'Art et d'Histoire.

Si vous connaissez ou possédez des éléments susceptibles d'enrichir cet inventaire, n'hésitez pas à contacter Murielle Nicol au 02 96 05 01 37 / 07 86 34 36 06 ou .

Pour consulter les données de l'inventaire : http://patrimoine.bretagne.bzh

Sur le terrain, Murielle Nicol fait parfois de belles découvertes.Sur le terrain, Murielle Nicol fait parfois de belles découvertes.« Comme ces façades mur-rideau ou à vitrines, assez raresdans le Trégor : on y aperçoit des poteaux sculptés en formede colonnes avec des chapiteaux corinthiens sur les partieshautes, à l'intérieur des bâtiments. Les panneaux étaientrecouverts de fenêtres en saillie de la façade. J'ai aussiremarqué, pour les vitrines des magasins, l'utilisation depoteaux en fonte pour soutenir des poutres de bois, ce n'estpas courant ! »

 

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