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Février-Mars 2020

2019 09 ag220 couv magSommaire

  • L'image :On a fêté noël à Lannion.
  • Arrêt sur images : Première nuit de la lecture, Handibasket au centre de loisirs, du cirque en audiodescription, voeux 2020, la gym pour s'amuser !
  • L'actu : En selle ! 
  • Dossier : Quand l'engagement fabrique les citoyens de demain.
  • Avis de chantier : Le parking de Beg Léguer.
  • Une journée avec ... Emmanuel Le Grand et Françoise Le Bozec, agents de production aux espaces verts.
  • Coup de projecteur : Découvrir l'art en toute simplicité. Aux archives municipales,une mine d'infos.
  • Près de chez vous : Du quai de la Corderie au Beg Hent par le chemin de halage
  • Agenda

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dossier citoyens 01Dossier - Quand l'engagement fabrique
les citoyens de demain

Les jeunes ne sont pas les derniers à se mobiliser et s'investir dans la vie de la cité. à Lannion comme ailleurs, ils s'engagent : qui dans un service civique, qui dans une association, qui auprès d'écoliers pour de l'aide aux devoirs, ou encore tous ensemble quand il s'agit de défendre la planète pour demain...

Nous nous sommes penchés sur ce qui motive les citoyens de demain.

Les jeunes citoyens s'engagent dans la vie publique

Donner de son temps pour jouer avec les personnes âgées, manifester pour le climat, lancer un journal dans son lycée, s'engager dans une formation de sauveteur en mer ou encore s'investir dans un projet de partage de cultures musicales : malgré leur diversité, toutes ces formes d'engagement amènent les jeunes à exprimer leur citoyenneté. En effet, outre un statut juridique, la citoyenneté se définit par une participation à la vie publique et par des valeurs : la civilité, attitude de respect, le civisme, qui consiste à avoir conscience de ses droits et de ses devoirs envers la société, et la solidarité, attitude d'ouverture à autrui. Des valeurs qui donnent à la citoyenneté tout son sens : l'envie
d'être ensemble, d'être acteur du bien commun, comme le disait Ernest Renan.

Pour Patrice Kervaon, adjoint aux politiques éducatives, « la plupart des jeunes qui s'engagent dans un projet ou dans une association ne se rendent pas compte de leur investissement citoyen ». C'est ce que démontre aussi une enquête CSA* de février 2019 : 6 jeunes sur 10 se sentent engagés vis-à-vis de la France ou de l'Europe. Pour 7 jeunes sur 10, cet engagement se concrétise principalement dans une association, sans qu'ils aient de visibilité sur l'impact de leur engagement. Malgré cela, c'est une expérience qu'ils recommandent autour d'eux. « L'engagement associatif est un levier d'insertion sociale, cela permet de se faire un réseau et de créer de l'expérience. Idem pour le service civique. Pour autant, chacun a ses propres motivations : l'expérience professionnelle, la belle ligne sur le CV, la coupure dans un parcours... », note Yann Le Carrer, responsable du service jeunesse à la Ville. « être jeune, c'est devenir adulte, devenir autonome. Au service jeunesse, on leur donne les cartes, les infos, libre à eux d'en faire ce qu'ils veulent. Les temps d'échanges, les multiples expériences sont indispensables pour poser leurs jalons et trouver leur chemin. »

*Enquête commanditée par l'AFEV (Association de la fondation étudiante pour la ville) et réalisée en février 2019 auprès de 1000 jeunes Français âgés de 15 à 30 ans.

Quelques chiffres

  • Près de 6 jeunes sur 10 se sentent engagés vis-à-vis de la France ou de l'Europe.
  • Pour 7 jeunes sur 10, cet engagement se concrétise principalement dans une association.
  • 15% des jeunes Français ont déjà effectué un service civique. 92% connaissent ce dispositif.

Iris, Grégoire, Solal et Mona avec éric Simon, directeur, et Blandine Menguy, coordonnatrice.Délégué à l'école élémentaire : un premier pas citoyen !

Solal, Iris, Grégoire et Mona ont été élus délégués de leur classe de CM2 de l'école Morand. Des élections menées dans les règles de l'art, à deux tours dans le cas d'absence de majorité absolue : l'occasion pour ces enfants d'appréhender déjà, à 10 ans, comment fonctionnent des élections républicaines. « Les délégués du CP au CM2 se réunissent, avec la coordonnatrice et moi-même, au sein du conseil de délégués une fois par période, entre chaque vacances », explique éric Simon, directeur de l'école. « à chaque fois il y a un thème, ça peut être la récré, la cantine, l'environnement... On en parle d'abord en classe, on écoute les propositions des élèves et on en discute pendant le conseil », détaille Iris. Par exemple, lors du dernier conseil, les enfants ont déterminé un roulement de classes pour organiser les jeux de ballons dans la cour. « Et comme plusieurs élèves avaient demandé des récréations sans ballon, on a décidé deux récrés sans ballon dans la semaine », poursuit Solal. Parfois, les demandes mettent plus de temps à aboutir, il faut solliciter les élus municipaux ou les services de la Ville. « Ce que vous
demandez aujourd'hui pourra servir aux futurs élèves de l'école, même quand vous serez partis ! », les encourage le directeur.

Adèle, Simon, Léna et les délégués des 3e, investis pour leur collège avec Michelle Le Morvan, principale adjointe, Olivier Sadin, professeur de lettres, et Gilles Siche, principal.S'engager avec le Conseil de Vie Collégienne

Les Conseils de Vie Collégienne (CVC) sont une instance assez récente au sein des établissements. « L'objectif, c'est de donner la parole aux élèves. Leur laisser le champ libre pour améliorer eux-mêmes leur quotidien au collège », résume Michelle Le Morvan, principale adjointe au collège Yves Coppens.
Pour faire plus simple, à Coppens, l'instance rassemble les élèves élus délégués de classe, mais elle est aussi ouverte à tous ceux qui souhaitent s'y investir. « On a travaillé sur le tri sélectif dans les classes et à la cantine, le harcèlement scolaire, on a aussi organisé une fête de Noël », liste Simon, en 3e. Et Adèle de poursuivre : « On a contacté tous les élèves, chacun pouvait s'inscrire pour proposer quelque chose : de la musique, du théâtre, des ateliers, du dessin... ça a beaucoup plu, on essayera de refaire ça à la fin de l'année. »
D'ici là, les élèves sont engagés dans un projet plus vaste : « Depuis l'an dernier, nous avons mis en place un inter-CVC avec les collèges de Pleumeur-Bodou, Plouaret, Perros-Guirec et Plestin-les-Grèves, sur le thème de l'engagement : du rôle du délégué de classe au rôle du député ou du conseiller régional. 
Les rencontres ont été passionnantes », se souvient Michelle Le Morvan. Cette année, un voyage s'organise pour mars à Paris, à la découverte des monuments emblématiques de la République Française, avec des rencontres en amont pour préparer le séjour. Léna, élève de 3e à Coppens, retient qu'avec le CVC, « on peut exprimer ses idées, tout en représentant les autres élèves. C'est à nous de prendre les initiatives ! »

dossier citoyens 05Les jeunes se mobilisent et s'investissent : florilège de témoignages

Jeanne Choisnard, 19 ans, sauveteuse en mer
Il y a deux ans, alors qu'elle est en Terminale, Jeanne décide de rejoindre la SNSM et d'entamer la formation de sauveteur en mer.
« J'ai connu la SNSM par un cousin qui y était. Et aussi par hasard, un jour où je faisais du catamaran et qu'on n'arrivait pas à redresser notre bateau, une équipe de la SNSM en exercice à proximité est venue nous aider... » Passer son été sur les plages est loin d'être la motivation première de Jeanne : « je veux me rendre utile auprès des gens. J'aime le travail en équipe, en extérieur, le sport, la mer, et la SNSM concilie tout cela. » Elle se lance
donc dans un parcours de 2 ans de formation à Trégastel en parallèle de son Bac puis de ses études en STAPS à Brest. Piscine tous les vendredis soirs, les dimanches dès janvier sur la plage, un stage de 5 jours en mars puis 4 week-ends : l'investissement en temps est conséquent. « Il faut être motivé, c'est beaucoup de temps et de boulot ! », concède Jeanne, à qui cela n'a jamais fait peur, bien au contraire.

« Cette formation m'a encore plus motivée. Mes formateurs m'ont orientée vers le Pass'Engagement pour pouvoir passer plus de temps à la SNSM et voir le fonctionnement interne du centre. » Ce dispositif du Conseil Départemental permet aux jeunes de bénéficier d'une bourse pour un projet personnel en échange d'un minimum de 2 heures par semaine de bénévolat dans une association. « Pour moi, c'est un moyen d'apprendre le métier encore davantage : observer les techniques de travail, de formation... » Quant à la bourse, elle allègera le budget pour acquérir un véhicule. L'été dernier, Jeanne a surveillé une plage de Boulogne-sur-mer. Pas de grosse intervention, mais un engagement largement conforté : « Maintenant que j'ai les techniques, je veux pouvoir les utiliser. Je veux aussi continuer à me former sur d'autres spécialités du métier, et pourquoi pas, un jour, rejoindre les sauveteurs embarqués ou devenir formatrice ! »

dossier citoyens 06Ellen Schwab, 18 ans, engagée dans le Corps Européen de Solidarité
Du lundi au vendredi au lycée, au village... Je voulais voir autre chose, plus loin, d'autres façons de vivre... »
C'est la première raison qui a poussé Ellen, 18 ans, à quitter l'Allemagne pour 9 mois en France au sein du Corps Européen de Solidarité (ex-Service volontaire européen).
Autre raison : progresser en français, bien sûr. « Et pour ça, il fallait voyager seule et sur une assez longue période ! ». Sans compter que dans sa famille, l'ouverture sur le monde est la règle, son frère ainé ayant passé une année en Bulgarie. « En Allemagne, c'est très courant, après le Bac, de vivre d'autres expériences avant d'entamer ses études. On peut travailler, partir à l'étranger, s'engager dans une association... Ce n'est pas un problème de commencer ses études plus tard, et une expérience différente, c'est toujours bien pour le CV ! » Ellen est donc rattachée au service jeunesse de la Ville depuis octobre. Sa mission : rapprocher les jeunes et la Ville. « Je fais
plein de choses différentes, et je vois beaucoup de monde. Je n'avais jamais travaillé dans un bureau, c'est nouveau pour moi. Cela fait 5 mois que je suis ici, pour l'instant je saisis les opportunités, je découvre que je peux faire des choses dont je ne me croyais pas capable ! », s'enthousiasme Ellen. En tant que volontaire européenne, Ellen bénéficie, avec tous les autres volontaires de Bretagne, de journée communes de formation : séminaire d'arrivée, journées citoyennes, etc. « Ici, je suis l'Allemande. Mais chaque semaine je progresse en français, et je me sens de plus en plus intégrée, jeune parmi les jeunes et non Allemande parmi les Français !

Je sais déjà que je repartirai à l'étranger pendant mes études, la découverte d'autres cultures et d'autres langues est enrichissante ! »

dossier citoyens 07Hala Elhammoumi et Louis Tomczyk, bénévoles de l'ESFAE
L'Enssat Sans Frontières Association Etudiante (ESFAE) a été créée en 1998 par des Camerounais de l'Enssat qui voulaient s'investir pour leur pays. « Depuis, l'action humanitaire varie selon l'intérêt des membres, qui souvent
changent chaque année : 4L Trophy, orphelinat au Bénin, envoi de matériel scolaire avec Solidarité Sénégal... Cette année, un partenariat avec l'association du Village Gaulois a conduit un membre de l'ESFAE à partir 6 semaines au Togo pour aider à l'électrification d'établissements scolaires », explique Hala, la présidente. Pour financer ses actions, l'ESFAE organise des ventes de gâteaux, des soirées à thèmes et d'autres actions ponctuelles.

Hala et Louis ont tous deux été confrontés à des situations de vie qui les ont bouleversés. « J'ai toujours su que je voulais m'engager dans l'humanitaire. J'ai la capacité d'aider mon prochain, j'en ai besoin, alors j'y vais. Pour moi, c'est un devoir », s'exclame Hala. Louis, qui assurait la présidence l'an dernier, voit aussi le lien entre leurs futurs métiers et l'humanitaire : « Ingénieur, c'est un titre, pas un métier. On peut en faire quelque chose de concret au service de l'autre, la science a toute sa place dans l'humanitaire. » Mais l'engagement humanitaire est aussi social et se joue tout près de chez soi : le jeudi après-midi, deux bénévoles se rendent à l'Ehpad Paul Hernot pour un temps de jeux avec les résidents. « Ce sont des moments simples mais essentiels. Les jeux, c'est aussi du partage, des discussions. Quand je vois leurs sourires, je sens que le temps passé ici a servi à quelque chose », s'enthousiasme Hala. « Et on apprend aussi ! C'est avec Suzanne que j'ai appris la belote, elle veut toujours jouer avec moi ! », ajoute Louis en souriant. D'autres membres de l'ESFAE, eux, aident les collégiens et lycéens dans leur scolarité. Pour Louis comme pour Hala, s'investir à l'ESFAE était une première expérience. Pour sûr, ce ne sera pas la dernière !

dossier citoyens 08Au Phare, les jeunes construisent leur projet

Hélène, 20 ans, avait pas mal de temps libre et l'envie de s'impliquer quelque part. « L'ouverture de cet espace pour les jeunes, c'était une opportunité qui tombait à pic ! J'ai commencé à venir régulièrement puis à m'investir pour développer le lieu ». Le Phare, situé rue Jean Savidan, est un lieu créé par les jeunes pour les jeunes. « C'est une demande issue des Assises de la jeunesse. Les jeunes souhaitaient pouvoir bénéficier d'un espace en centre-ville », rappelle Chloë Gaillard, du service jeunesse, en charge de la coordination du lieu. « La première fois, j'ai poussé la porte par curiosité. Quand j'ai su qu'il y avait tout à faire, ça m'a motivé pour revenir ! », lance Kadwalon, 18 ans. Sur les 120 personnes passées au Phare depuis son ouverture en septembre, une vingtaine s'investit dans l'organisation de la structure. « Il y a eu des brainstormings pour savoir ce que chacun voulait y faire, pour aménager l'espace... Toutes les décisions se prennent collectivement », raconte Hélène. Et on y fait quoi, concrètement, au Phare ? « On discute beaucoup ! On y fait de chouettes rencontres, on a aussi des jeux de société, on écoute de la musique, on y travaille et on monte des projets. 

Par exemple, l'acquisition d'enceintes ou la mise en place d'un club cinéma... », explique Enzo, 18 ans. Kadwalon, lui, y trouve une mine d'infos : « à chaque fois que je viens, j'apprends des nouvelles choses sur ce qui se fait à Lannion ou ailleurs ! » Et Hugo, 19 ans, y apprécie la belle ambiance qui y règne, joyeuse et bienveillante. Organiser un tel lieu est aussi très formateur pour ces jeunes : prise de parole, argumentation, gestion de budget (le lieu est financé par la Ville et la CAF), montage de projets... sous l'oeil attentif de Chloë, vigie du Phare !

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22303 Lannion

Tél : +33 2 96 46 64 22
Fax : +33 2 96 37 17 03

Du lundi au vendredi
8h 12h - 13h30 17h30
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Etat Civil

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Samedi: 9h-12h.
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